Plan de prévention du bruit dans l'environnement

  • Qu'est-ce qu'un PPBE ?

    Le Plan de Prévention du Bruit dans l'Environnement recense les actions de correction et de prévention du bruit portées par Saint-Etienne Métropole et ses communes membres dans les domaines des déplacements, de l'aménagement de l'espace public, des plans d'urbanisme, …

     

    Saint-Etienne Métropole a pu identifier des enjeux prioritaires sur les vallées de l'Ondaine et du Gier, ainsi que sur Saint-Étienne et sa périphérie. L'analyse des cartes de ces secteurs montre une importante exposition de la population au bruit due à une forte urbanisation autour des principaux axes routiers.

     

  • Qui doit réaliser un PPBE ?

    L'Etat, le Conseil départemental de la Loire, Réseau Ferré de France (RFF), doivent réaliser leurs propres PPBE basés uniquement sur l'analyse de leurs principales infrastructures.

     

    Saint-Etienne Métropole, en tant qu'établissement public de coopération intercommunal de plus de 100 000 habitants, élabore son PPBE en travaillant sur la totalité des infrastructures.

     

     

  • Un nouveau PPBE pour 2019-2024

    Le précédent PPBE de Saint-Etienne Métropole avait été approuvé en février 2011.

    Le nouveau PPBE pour la période 2019-2024 vient d’être approuvé par le Bureau métropolitain du 12 septembre 2019. Il a fait l'objet d'une consultation publique au printemps 2019.

     

    Le voici : 

     

  • Exemple d'actions de la Métropole

      • Des murs anti-bruit

        Saint-Étienne Métropole installe plusieurs dispositifs anti-bruit le long de la RN88. Ils seront opérationnels d'ici l'été 2022.

        • À Saint-Étienne, dans le quartier de La Rivière : une butte de 120 mètres de long, haute de près de 4 mètres, représentant 3 000 m3 de terre, sera prolongé d’un mur de 125 mètres pour protéger du bruit les habitations riveraines de cet axe majeur. Un deuxième mur de près de 160 mètres lui fera face, côté sud.
        • Au Chambon-Feugerolles : 245 mètres d’un mur de béton et de bois, haut de 4 mètres.

        Ces travaux, financés pour deux tiers par l’État et en partie par la Région. Coût des travaux : 2,5 M€ dont 800 000 € de financements SÉM.